Sorti en début d’année chez Le Livre de Poche, Des Noeuds d’Acier a été récompensé par le Grand Prix de la littérature Policière 2013 et le Prix des lecteurs sélection 2014. Je vais être honnête, c’est uniquement pour cette raison que j’ai pris ce thriller. Pour moi, le thriller n’est pas français. A tort ou à raison, j’ai tendance à préférer, dans ce domaine, la littérature étrangère avec un penchant très fort pour les Scandinaves et les Nord-Américains.
Ceci étant, suivre, en moins de 200 pages, un peu plus d’une année de la vie de Théo, fraichement sorti de prison suite à une altercation avec son frère, a été plutôt facile. L’écriture de Sandrine Collette est assez simple et descriptive. Ce qui tombe à point nommé pour ce bouquin.
Un bon trajet en TGV pour traverser la France vous suffira à venir à bout de cette histoire assez terrible d’un homme rendu à l’état d’animal servile par 2 vieux frangins péquenots complètements fous. La narration change de rythme à plusieurs reprise pour mieux plonger le lecteur dans l’épouvante de la situation.
Si Des Noeuds d’Acier n’est pas sans rappeler un Misery, grand classique de Stephen King ou l’excellent Cul-de-Sac de Douglas Kennedy, il se défend plus que bien et restera en mémoire lors de prochaines virées en campagne profonde.

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Pour les plus traditionalistes, c’est par .

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