Depuis que l’ordinateur portable est devenu mon outil principal de travail, du iBook au dernier Macbook Air en passant par le Macbook Pro, j’ai eu l’occasion de tester un grand nombre de logiciels dits de « production ». Et je l’ai ai testés sur différents types d’écran 11 pouces, 13 pouces ou 15 pouces. 10 années à bourlinguer d’un employeur à un autre, d’un client à un autre, tout en gardant une certaine constance, celle de mon environnement de travail.
Que vous soyez débutant sur Mac OS ou si vous souhaitez simplement savoir ce qu’un marketeux-codeur-designer-rédacteur-freelance utilise au quotidien, vous allez trouver ici ma bibliothèque indispensable de logiciels Mac.
N’hésitez pas à partager vos tuyaux.

Web

Le web est le centre de mon travail. S’il n’existait pas, ma vie serait tout autre. C’est donc logiquement qu’on retrouve dans ma machine une pléiade de navigateurs, essentiellement à des fins de tests. Mais pour le surf régulier, ma préférence va à Safari.

Safari : installé d’origine sur le Mac, il fait bien son boulot et permet l’installation de plugin comme un adblocker (indispensable). De plus, il comporte tous les outils de vérification de code nécessaires, tout comme chrome.

Chrome : compte tenu de sa pénétration du marché, de sa flexibilité en condition de développement web et du catalogue de plugins disponibles, Chrome est un navigateur incontournable.

Torch : Basé sur Chrome, ce navigateur est plutôt une suite d’outils, comme un Chrome blindé de plugins cohérents, tourné vers l’échange de fichiers.

Tor Browser : Un navigateur particulier, basé sur Mozilla, qui présente pour avantage principal de pouvoir surfer anonymement, sans laisser de trace, ni donner sa position géographique. De quoi éviter d’avoir le sentiment de se promener nu sur la toile, à la vue des regards indiscrets. Parfaitement inutilisable avec les réseaux sociaux qui estiment qu’on est un pirate (pas de cookie, IP exotique et pas de javascript, Pirate ! ), ce navigateur est sûr, mais pas le plus pratique.

Internet Explorer, Chrome et Firefox (PC) : via Parallel Desktop sous Windows 8. Uniquement pour tester la compatibilité des sites. Je n’utilise Windows pour rien d’autre et l’application IETester me permet de passer d’une version à l’autre de IE d’un clic de souris. Pratique.

Communication

Etant mobile par définition, les applications de communication me sont indispensables, mais si je suis loin d’en être accroc et que je me méfie de leur faculté à détourner l’attention.

Skype : pratique, réunissant visio conférence, appels téléphoniques classiques et messages instantanés. Le seul truc, c’est de ne pas oublier de faire un petit coucou à la NSA lorsqu’on commence une conversation.

Messages : couplé à l’iPhone, il peut être redoutable, mais si ses fonctions plus que basiques et le manque de pénétration du marché ne lui permettent pas d’être utilisé de manière exclusive.

Twitter : Je ne considère pas tellement Twitter comme un réseau social. J’y trouve des infos communiqués par d’autres, que je relaie à mon tour, j’y pose des questions, y trouve des réponses. Je communique. L’application Twitter me suffit pour cet usage. Je trouve les autres trop lourdes à l’usage.

Mail : Du classique pour un mac user, me direz-vous. Mais je n’ai pas trouvé mieux pour gérer mes mails et leurs dizaines de milliers de messages stockés. Robuste, efficace, que demander de mieux ?

Bureautique

Ici, rien d’exotique, mais l’obligation de faire cohabiter 2 mondes.

MS Office : compatibilité avec le reste du monde et 10 ans d’expérience feront toujours la différence. J’adore détester Word, Excel et Powerpoint. Mais, réellement, je ne pourrais pas m’en passer.

Pages, Numbers et Keynote : la suite Office version Apple et c’est beau, intuitif. Je les utilise essentiellement à des fins personnelles, pour mes projets ou quand je veux qu’une présentation soit un peu plus « waouh » que d’habitude.

Production graphique

Ici, Adobe règne en maître. Depuis que j’ai une licence officielle sur ma machine et que je fais les mises à jour, il n’y a pas tellement de raison que ça change !

Photoshop : certainement l’outil que j’utilise le plus dans ce domaine. Indispensable. Pour la retouche artistique tout comme pour la création de maquettes ou d’éléments graphique. il a ma faveur.

Illustrator : j’ai plus de mal, par manque de temps, à y être vraiment à l’aise. Mais je reconnais sa puissance et son utilité.

InDesign : Le logiciel de mise en place qui a remplacé, sur ma machine, Quartz, il y a de ça de nombreuses années. Je le couple avec le plugin Digital Publishing Suite pour en sortir des publications numériques.

Lightroom : Pour la retouche photo pure et dure, je le préfère à Aperture. Son intégration à l’environnement Adobe, en particulier la passerelle avec Photoshop en fait l’outil idéal pour moi.

Je n’ai plus d’applications pour le traitement vidéo, en dehors de Quicktime pour quelques montages rapides. Faire du montage correct sur un Macbook Air est considéré comme de la torture dans certains pays.

Pixie : petite application qui fait office de loupe donnant les coordonnées de la souris et le code RGB de la couleur sous le pointeur. Très pratique pour vérifier des petits détails d’une intégration web.

Icon Composer : Outil indispensable pour créer des icones pour votre application mobile (un peu léger car tous les formats ne sont pas disponibles) et surtout pour votre site web.

Fontographer : Créer des polices d’écriture. Mon plaisir absolu. J’ai trop rarement l’occasion de le faire, mais quand ça m’arrive, Fontographer est l’outil ultime pour la mission.

Productivité

Xcode : environnement indispensable pour le développement d’applications iOS, Mac Os ou de plugin Safari, accompagné de ses quelques outils graphiques. Cet environnement est lourd, possède une ergonomie qui lui est propre et qui peut rendre fou. Mais c’est incontournable, donc aucune question à se poser.

GameSalad : environnement simpliste de développement de jeux vidéos. Je l’utilise en dilettante pour m’essayer au développement de petits jeux, à mes heures perdues.

Sublime Text : mon éditeur de texte favori (qui a remplacé Coda 2 dans mon cœur). Pratique, efficace, assez complet, j’y suis habitué et j’en apprends malgré tout un peu plus tous les jours. Parfait.

YummyFTP : il faut bien une application de transfert FTP quand on travaille sur le web. Cette application est pratique et efficace. Rien à redire.

Sequel Pro : j’en avais tellement marre de l’interface de PHP myAdmin que je me suis tourné vers Sequel, nettement plus efficace pour la gestion des bases de données locales ou distantes.

Cornerstone : comme j’utilise SVN pour le versioning des sites, j’avais besoin d’un application pour gérer la synchro. Il m’a fallu du temps pour le prendre en main, mais maintenant, j’y trouve un outil efficace et solide.

iTerm : décupler la puissance du terminal Mac OS, telle est la mission de iTerm. Mission remplie avec la possibilité d’ouvrir des onglets, de copier-coller, de créer des routines. Nickel.

Evernote et Dropbox : pour le suivi des projets et le transfert de fichiers. J’utilise ces services uniquement de manière professionnelle. C’est bien pratique même si Evernote est absolument perfectible et je me pencherai sur la question à l’occasion.

Musique

Qobuz desktop : depuis que je n’ai plus de musique en local sur ma machine (disque dur trop petit) et que je suis abonné au service Qobuz, l’application a remplacé iTunes pour l’écoute.

Guitar Pro : indispensable pour mes exercices de guitare et de basse. Les partitions, les fonctions de playback et de rendus sonores en font l’outil indispensable pour de longues séances de répétitions solitaires.

Vidéo

VLC : il règne en maître. Lit tout et n’importe quoi, avec ou sans sous-titres. Mon compagnon de vidéovore (films et séries) que je suis.

Et bien, voilà. On a fait le tour. Et vous, quelles sont les applications qui vous font vibrer, vous facilitent la vie ? A votre tour de partager vos tuyaux.
Et découvrez mes utilitaires favoris dans un prochain article !

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